La vente de Direct Energie fait la fortune des trois actionnaires historiques

En rachetant Direct Energie, le groupe pétrolier Total a fait le bonheur des trois investisseurs  » historiques  » du premier fournisseur d’énergie alternatif français : Jacques Veyrat, ancien patron du groupe Louis-Dreyfus, le producteur télé et touche-à-tout Stéphane Courbit, et le discret Jean-Paul Bize, qui vont empocher ensemble 1 milliard d’euros.

Jacques Veyrat avait senti très tôt l’opportunité de l’ouverture à la concurrence et poussé Louis- Dreyfus à prendre 33 % du capital. Une participation qu’il a rachetée en 2011 quand il a quitté le groupe pour fonder sa propre structure, Impala. En plus de Direct Energie, qui va lui rapporter 630 millions d’euros, Jacques Veyrat détient la majorité de Neoen, le plus gros producteur français d’énergies renouvelables qui prépare son arrivée en Bourse, des participations dans de nombreuses ETI et PME, et de la gestion d’actifs.

En 2007, il avait convaincu son ami Stéphane Courbit d’investir dans Direct Energie. Une opération réussie puisque les 5,5 % qu’il détenait sont valorisés plus de 100 millions d’euros. Le troisième investisseur, le discret Jean-Paul Bize, propriétaire de 18,5 % de Direct Energie, qui vont lui rapporter 350 millions d’euros, possède d’autres participations : de l’hôtellerie (six hôtels 4 étoiles à Paris), le joaillier Poiray et l’enseigne de prêtà- porter Tara Jarmon.

En juillet, la vente de Direct Energie fera grimper ses trois ex-actionnaires dans le classement 2018 des grandes fortunes de Challenges. Et Jacques Veyrat devrait intégrer le club des milliardaires.

 

 

 

En rachetant Direct Energie, le groupe pétrolier Total a fait le bonheur des trois investisseurs « historiques » du premier fournisseur d’énergie alternatif français : Jacques Veyrat, ancien patron du groupe Louis-Dreyfus, le producteur télé et touche-à-tout Stéphane Courbit, et le discret Jean-Paul Bize, qui vont empocher ensemble 1 milliard d’euros.

Jacques Veyrat avait senti très tôt l’opportunité de l’ouverture à la concurrence et poussé Louis- Dreyfus à prendre 33 % du capital. Une participation qu’il a rachetée en 2011 quand il a quitté le groupe pour fonder sa propre structure, Impala.

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