SOCIETE GENERALE nomme un nouveau responsable du département Actions et Dérivés Actions

(AOF) – Société Générale Corporate & Investment Banking (SG CIB) annonce la nomination d’Alexandre Fleury en tant que responsable du département Actions et Dérivés Actions au sein des Activités de Marchés. Cette nomination sera effective à compter du 1er juin. Basé à Paris, Alexandre Fleury sera rattaché à Frank Drouet, Directeur des Activités de Marchés.

Diplômé de l’Ecole Centrale Paris et détient un master en sciences de l’université de Californie, Berkeley, USA, il a plus de vingt ans d’expérience sur les marchés financiers où il a occupé plusieurs postes à responsabilités en Asie, en Europe et en Amérique, ayant travaillé à la fois pour des banques européennes et américaines.

Alexandre Fleury était précédemment Responsable Mondial des Financements Structurés et Produits Structurés sur actions chez Bank of America Merrill Lynch, un poste qu’il occupait depuis 2016.

AOF – EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur

– Equilibre des 3 métiers : la banque de détail en France (33 % des revenus), les réseaux étrangers et les services financiers internationaux (30 %) et la banque de grande clientèle et solutions investisseurs (37 %) ;

– Accélération de la transformation numérique :

– Faible part dans le produit net bancaire des pays émergents (19 %), dont la situation économique se dégrade depuis 2014 et qualité du portefeuille de crédit ;

– Remontée des ratios Bâle 3, à 11,6 % pour le « Common Equity Tier One » ;

– Bilan solide permettant une forte hausse du dividende.

Les points faibles de la valeur

– Défiance des investisseurs à l’égard des banques européennes, régulation européenne consommatrice en fonds propres et faible niveau des taux d’intérêt ;

– Montée en puissance des banques en ligne et des géants de l’internet ou des télécoms, dont Orange, qui vise 2 millions de clients en France, soit le double de Boursorama, numéro 1 national avec 1 million de clients ;

– Forte présence en Russie via la filiale Rosbank, déficitaire encore en 2016, ainsi que dans les pays d’Europe de l’est où la hausse des crédits entraînera une hausse des besoins en fonds propres ;

– Litiges en cours nécessitant une hausse des provisionnements.

Comment suivre la valeur

– La valorisation des banques dépend de 7 points : positions de liquidités, capacité à satisfaire au ratio de solvabilité dit « Bâle 3 » égal à 9,5 % des fonds propres, contrôle des engagements en banque d’investissement, centralisation des compensations de dérivés, coût du risque, lui-même lié à l’environnement économique, rendement des fonds propres ou ROE et, enfin, décisions des Banques centrales -Fed américaine et BCE européenne ;

– Plan stratégique et financier 2020 « Transform to grow » :

– croître : 3,6 Mds€ de revenus supplémentaires, soit une croissance annuelle moyenne de plus de 2 %,

– transformer : accélérer la transformation digitale, notamment dans la banque de détail en France,

– maintenir la discipline des coûts à un niveau inférieur à 17,8 mds€,

– accroître la valeur pour l’actionnaire : ROE de 10 %, bilan solide avec un ratio CET1 au moins égal à 12 %, bénéfice par action de 6,5 €, hausse du dividende avec un plancher de 2,20 € par titre depuis 2017 ;

– Montée en puissance de l’activité en ligne à qui seront consacrés 1,5 Md€ d’ici 2020, tant pour Boursorama que les réseaux classiques –Société Générale et Crédit du nord ;

– Exécution de l’adaptation de la banque de détail en France (diminution du nombre d’agences, réduction des plateformes de back-office et automatisation de 80 % des process internes ;

– Capital éclaté dont les salariés sont les premiers actionnaires avec près de 13 % des droits de vote.

Finance – Banques

Des risques demeurent dans les comptes des banques européennes, d’après une étude de l’Autorité bancaire européenne (EBA) sur le dernier trimestre 2016 et portant sur quatorze paramètres. Cela pourrait affecter la solvabilité des banques européennes, dont le niveau de fonds propres demeure plutôt élevé. Le problème le plus important à résoudre est celui des  » NPL  » ( » non performing loans  » ou créances douteuses), qui représentent les prêts en souffrance de remboursement depuis au moins 90 jours. De plus, la rentabilité des groupes bancaires reste relativement faible, avec une rentabilité des fonds propres (RoE) qui a atteint un point bas au dernier trimestre 2016 (3,3% en moyenne), avec de grandes disparités selon les établissements (d’une rentabilité négative de 11% à un RoE de 17%).

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