"Yellow Vests" – La mobilisation du 18e samedi pour une collision d'émail

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PARIS, 16 mars (Good Banque) – Des affrontements ont éclaté samedi
entre policiers et manifestants, à l'ouest de Paris,
premières heures du 18ème jour de mobilisation des "Gilets"
jaune ", un mouvement à la recherche d'un nouvel élan après plusieurs
semaines d'essoufflement.
Trente et une personnes ont été arrêtées dans le
capitale, selon un décompte en fin de matinée par le
préfecture, qui a identifié plusieurs processions non déclarées,
particulièrement autour de la place de l’Étoile.
La police a utilisé des gaz lacrymogènes et
de canons à eau pour tenir les manifestants à distance
pied de l'Arc de Triomphe, symbole de protestation
après le début des violences le 1er décembre.
"Les cardigans jaunes" ont essayé de dessiner de leur côté
barricades, comme ils étaient habitués à faire
plus forte de la crise de décembre.
"Les professionnels et le désordre équipés et
masqué infiltré les processions ", a répondu le ministre
l’intérieur, Christophe Castaner, posté dans un message sur
Twitter et une photo de manifestants habillés en noir.
"Sans doute permis: ils appellent à la violence et sont là
semer le chaos à Paris. & # 39;
Les leaders de facto de la manifestation ont mentionné ceci
convergeant à Paris dans les derniers jours vers "une mobilisation de monstres",
quatre mois à presque un jour après "l'acte I".
Publié dans une vidéo sur les réseaux sociaux, Eric Drouet,
figure du bord le plus radical, a insisté sur le "Gilets
"mener des actions futures d'un nouveau type sans
dire exactement sous quelle forme sont les manifestations
selon lui pour prouver leur échec.
La tendance a été à la baisse ces dernières semaines. 9
28 600 personnes sont descendues dans les rues en mars
France, dont 3 000 à Paris, selon les autorités, le total des
plus faible depuis le 17 novembre.
Ce 18e samedi de mobilisation consécutive coïncide avec
ailleurs avec la fin des deux mois de "grand débat national", un débat
un exercice sans précédent proposé par l'exécutif en réponse à
malaise exprimé pendant cette crise.

(Simon Carraud, avec Emmanuel Jarry, édité par Jean-Stéphane
pinceau)