Wall Street, indécise, supervise les relations entre la Chine et les États-Unis.

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Wall Street a été dispersée peu de temps après son ouverture vendredi, réagissant positivement aux commentaires de Donald Trump sur la guerre commerciale et aux annonces de la Chine visant à contrer le ralentissement de son économie.

Vers 14h20 GMT, l'indice de la Bourse de New York, le Dow Jones Industrial Average, a perdu 0,08% à 25 689,75 points.

L'indice Nasdaq, à forte couleur technologique, a été de 0,48%, à 7 667,17 points et le large indice S & P 500, de 0,19% à 2 813,80 points.

La Bourse de New York a pris fin jeudi, après avoir hésité toute la séance entre un vote du parlement britannique en faveur d'un report du Brexit, statistiques chinoises jugées décevantes et incertitudes concernant la guerre commerciale: Le Dow Jones avait atteint 0,03% et le Nasdaq avait perdu 0,09%.

Mais dans la soirée de jeudi, Donald Trump a de nouveau exprimé son optimisme quant à un futur accord commercial avec la Chine, précisant qu'il s'attendrait à une décision dans les trois à quatre semaines à venir.

Bien que ces commentaires confirment qu’un sommet entre le président américain et sa contrepartie chinoise ne se tiendra pas en mars, comme prévu initialement, il suggère "un progrès dans les négociations", a déclaré les analystes Charles Schwab.

Conçue en réaction à la pression commerciale américaine, la Chine a été adoptée vendredi au Parlement par le Parlement, une loi visant à garantir un traitement équitable des investisseurs étrangers en Chine.

En outre, Pékin a promis de prendre des mesures contre le ralentissement de la deuxième économie mondiale, source de préoccupation dans le monde entier.

La Chine ne laissera pas son économie retomber à un niveau "raisonnable" et utilisera un arsenal considérable de mesures pour soutenir une activité "sous pression", a martelé le Premier ministre Li Keqiang vendredi, excluant toute réduction de taux d'intérêt sans importance.

"Améliorations commerciales, soutien budgétaire … Rien n’a été mieux … pour soutenir les marchés depuis le début de l’année", a déclaré Patrick O'Hare Briefing.

– Départ de Facebook –

Sur le front des indicateurs américains, la production industrielle a légèrement augmenté en février, mais est restée inférieure aux attentes des analystes et s’est accompagnée d’un recul de l’industrie manufacturière.

La croissance de l’activité de production à New York a légèrement diminué en mars, ce qui a surpris les analystes.

La Bourse de New York et le Nasdaq ont également observé une minute de silence avant l'ouverture à la mémoire des victimes de l'attaque contre les mosquées en Nouvelle-Zélande, faisant 49 morts.

Parmi les entreprises en vue vendredi, Tesla, aux finances fragiles et menacée par les autorités boursières, a dévoilé sa Model Y, une voiture de loisirs électrique longtemps attendue, qui devrait concurrencer les constructeurs allemands à partir de 2020. cette annonce, y compris le calendrier. Le titre a perdu 4,41%.

Boeing a perdu 1,29%. Le constructeur aéronautique a annoncé jeudi la suspension des livraisons de son avion moyen-courrier 737 MAX, qui avait été temporairement interdit de faire le tour du monde à la suite de deux récents accidents d'avion de ce type, l'un d'Ethiopian Airlines, l'autre de Lion Air.

Le "processus d'enquête" sur les causes de l'accident du Boeing 737 MAX 8 en Ethiopie, provoquant la mort de 157 personnes, a débuté à Paris, a annoncé vendredi Ethiopian Airlines.

Facebook a diminué de 3,89%. Le réseau social a annoncé jeudi le départ de Chris Cox, l'un de ses membres historiques, à une époque où le groupe fondé par Mark Zuckerberg est confronté à une cascade de problèmes, liés notamment à l'exploitation de données privées de ses utilisateurs.

Sur le marché obligataire, l’intérêt sur la dette à 10 ans est tombé à 2,582%, contre 2,630% jeudi soir, et celui sur la dette à 30 ans est tombé à 3,007%, contre 3,046% à la clôture précédente.

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