PARIS, 11 février (Good Banque) – Les eurodéputés français
Le lundi, le récital a commencé en séance publique du projet de loi
une école de confiance "défendue par Jean-Michel Blanquer, qui
prévoit notamment la réduction à trois ans
enseignement obligatoire.
Ce texte, refusé dans 25 articles, complète une série
mesures déjà prises par le gouvernement, telles que la duplication
CP et CE1 classes dans les domaines prioritaires et la
réforme du lycée et du baccalauréat, tout le signe
panorama de la politique éducative d'Emmanuel Macron.
Dans le projet qui arrive à l'Assemblée nationale, la mesure
le plus symbolique concerne l'âge de la scolarité obligatoire,
qui est réduit pour la première fois depuis la loi Jules Ferry
à partir de 1882 – il a ensuite été fixé à six heures.
L’ambition du gouvernement est de faire de la maternelle
une "école en soi", selon le ministre de l'Education
Jean-Michel Blanquer, qui a parlé dans l'introduction
de considération lors de la réunion.
"Par cet acte, nous déclarons son intérêt décisif
la réduction des inégalités dès le plus jeune âge et surtout
le premier d'entre eux, l'inégalité de la langue ",
a déclaré le ministre, l'un des gouvernements les plus populaires.

La baisse de l'âge de l'éducation, absente du programme
Président d'Emmanuel Macron, il n'y aura qu'un seul
petite minorité d'enfants – environ 25 000 par an – qui ne le font pas
Jusqu'à présent, ils ne sont pas allés à la maternelle.
Cette innovation, ancrée à l’article 2, pèsera également
sur les finances des municipalités. L'Etat promet de compenser
des coûts supplémentaires, que Jean-Michel Blanquer estime à 100 millions d'euros.
Le projet de loi Blanquer prévoit également un réaménagement du
formation des enseignants, qui est donnée – sauf modification
par des instituts nationaux de professeurs et
éducation, remplaçant l'enseignement supérieur
professeur et éducation, qui ont réussi
2013 à l'IUFM.
De cette façon, le ministère veut reprendre le contrôle
établissements pour assurer une meilleure "homogénéité" des
formation sur le territoire.
Le gouvernement inclura une section sur l’évaluation des
institutions confiées à une "commission d'évaluation scolaire"
les syndicats d'enseignants se plaignent d'un manque de
d’indépendance vis-à-vis de sa composition, pour la plupart
décidé par le ministère lui-même.
Avant les députés, Jean-Michel Blanquer s’était dit ouvert à la
retouches qui "enrichiraient" le texte.

(Simon Carraud, édité par Yves Clarisse)