par Joseph Nasr et Holger Hansen
BERLIN, 10 février (Good Banque) – Le parti social-démocrate
Allemagne (SPD) a présenté son programme avec connotation dimanche
sécurité sociale, favorable aux chômeurs et aux retraités, dans le
perspective des quatre élections régionales prévues pour cette année.
Le SPD, au pouvoir avec les conservateurs CDU-CSU qui
soutenir la chancelière Angela Merkel dans le cadre du
"grande coalition", de droite à gauche, s'efforçant de récupérer ses propres droits
électorat après son acheminement à la dernière élection générale
à partir de 2017.
Il est peu probable que les propositions de DOCUP soient approuvées
par les commissaires de Angela Merkel et devenir réalité,
mais ce n'est pas le but. Tout d'abord, ils veulent unir le SPD
pour les élections régionales de mai prochain dans le
Ville de Brême, Brandebourg, Thuringe et
La Saxe.
Dans les trois derniers états, des enquêtes sont données
extrême droite de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD)
deuxième position derrière les conservateurs.
Dans la ville-état de Brême, dirigée par le SPD depuis 1946,
une défaite du parti avec les conservateurs signifierait un compromis
sérieusement ses chances de renaissance au niveau national.
Dans son programme qui vise à annuler un un d'une manière ou d'une autre
bon nombre des réformes "libérales" entreprises par le
Le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder a plus de dix ans
Le SPD propose une prolongation du délai
allocations de chômage, en particulier pour ceux qui les ont perdues
travailler après 50 ans.
Il promet également une augmentation des prestations pour les chômeurs
responsable des familles et d’augmenter le salaire horaire minimum à 12
euro, contre un peu plus de 9 euros à présent.
"Nous ferons campagne sur ce concept dans le but de
pour convaincre les gens ", a déclaré le président du SPD, Andrea
Nahles. "Mais je suis curieux de savoir comment
Les conservateurs vont réagir à cela. "
Le SPD et les conservateurs ont été punis lors de la sanction
l'élection de 2017 par les électeurs qui n'étaient pas satisfaits de la décision
prise en 2015 par Angela Merkel au plus fort de la crise
migrations, accueillir près d'un million de demandeurs d'asile
asile, principalement des musulmans de Syrie,
d'Afghanistan et d'Irak.
Les deux parties tentent de se réinventer pour les retrouver
les électeurs qui ont apporté le parti d'extrême droite
Alternative pour l'Allemagne (AfD) au parlement national.
L’Union chrétienne démocrate (CDU) d’Angela Merkel en détient un
réunion dimanche et lundi à Berlin.
Les sondages attribuent au SPD 17% des
intentions de vote, loin derrière les conservateurs, de 30%.

(Avec Reinhard Becker, Danielle Rouquié pour le service
Français)