Bank: la collaboration plus forte que la concurrence?

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En début d'année, le secteur bancaire est en train d'examiner les principales tendances pour la banque et il semble que les agences bancaires n'aient pas dit leur dernier mot.

L’une des principales tendances de 2018 a été
la rationalisation des réseaux de succursales, justifiée par les coûts
infrastructure et baisse de la fréquentation même si 60% des clients disent qu'ils sont importants. Ils restent attachés à leur conseiller bancaire
avec lesquels ils souhaitent entretenir des relations étroites et pouvoir
contacter à tout moment pour plus de la moitié des Français (53%)).
Néanmoins, il est probable que des agences non rentables seront transférées
dans des zones plus achalandées, avec une demande accrue de services
les banques, tels que les centres commerciaux. Cette année, les banques
vont se concentrer investissements agences restantes, qui seront plus
que jamais "intelligent" et deviendront de véritables centres
numérique. Pour cela, les banques déploieront davantage de solutions technologiques
enrichir l'expérience client, notamment par l'utilisation de
visioconférence ou déploiement de tablette pour améliorer le service client
et les ventes. Depuis quelque temps, il y a eu une certaine expérience
Opérations bancaires entièrement omnicanal, cohérentes pour tous les canaux, et 2019
l’année où cette annonce commence à se matérialiser.

Open banking et DSP2: opportunités pour
banques?

Le nouveau Directive sur les services de paiement (PSD2)entré en vigueur en janvier 2018, et les banques ouvertes
conduit les banques à repenser leur offre. Si c’est une opportunité pour
banques, qui essaieront sans aucun doute de monétiser et de partager leurs données
les clients avec des tiers comme fintech et collaborent pour co-créer un
offre sans précédent, les avancées sont à peine rapides pour le moment. Pleine mesure
les menaces et les opportunités de la banque ouverte n'ont pas encore été prises. À
le moment où les enfants numériques sont en âge d'ouvrir un compte bancaire,
vous devez répondre à leurs attentes pour des services intégrés et intuitifs
(intégrateurs de compte et applications pour gérer votre budget) tout en assurant
sécurité des données.

Un vent de fintech et de néobanques

Les institutions financières vont bien
être créatif et capitaliser sur les nouvelles technologies
d'offrir les bonnes solutions au bon moment à leurs clients. Ce vent de
les nouveautés pourront souffler du côté des fintech ou des néo-banques. Effectivement,
concurrence augmenté entre les banques traditionnelles, fintech et neobanks
encourage les banques à développer leur offre afin de différencier et de soutenir
leur croissance. Mais les attentes des consommateurs grandissent et évoluent sans
les acteurs bancaires prennent conscience de l’avantage de réunir leurs
forces pour atteindre leurs objectifs. Grâce à cette collaboration, les clients
obtenir le meilleur des deux mondes, fintech élargit son offre, et
les banques traditionnelles maintiennent leur part de marché et intégrer
nouveaux services. Ce type de collaboration semble prometteur grâce à
l’association de la connaissance fine du parcours client sur laquelle
les néo-banques ont construit leur offre, leur infrastructure et leur présence
banques historiques.

En outre, les initiatives de ce type
commencer à voir le jour et non des moindres: BPCE, le Crédit du Nord et la Société Générale s'intéressent de plus près à la diversification et commencent à parier sur le "marketplace" en lançant la distribution de produits bancaires via des tiers. le
but étant de transformer l'ouverture de leur API en capturant
nouvelles sources de revenus et surtout en se mettant dans une position
acteurs indispensables pour leurs clients.

Les guichets automatiques en marque blanche comme un rempart
leurs fermetures

Réduire les coûts de fonctionnement de
Les guichets automatiques restent le point d'interrogation des banques, en particulier
leurs fermetures deviennent de véritables sources de préoccupation pour les zones
non urbain. Parmi les solutions à l’étude, on trouve actuellement le développement de
consortiums est fortement envisagé. Celles-ci incluraient des solutions
développé en marque blanche en partageant le même emplacement et le même
matériel pour différentes banques. Dans les zones rurales en particulier, une
un tel modèle pourrait assurer l'accès aux distributeurs automatiques
tout en réduisant les coûts de gestion pour les banques. Côté
clients, cette nouvelle organisation permettrait de maintenir le service et
maintenir cette relation étroite avec sa banque. Si la "machine partagée" est l’une des pistes actuellement à l’étude en France, d’autres pays sont
preuve de grande créativité au service de l'efficacité à proposer
de nouvelles solutions à l'image de l'Allemagne où est apparu à Hambourg le premier supermarché de la banque.

IA: toujours au stade expérimental

Malgré tout le bruit entourant l'intelligence
artefact censé révolutionner le monde bancaire, son développement et sa
les déploiements sont au stade expérimental. Les banques testent l'IA pour
tâches répétitives, comme utiliser des chatbots pour gérer le dialogue
avec les clients, ce qui améliore considérablement l'efficacité du système et
réduit les coûts. Selon le rapport banque de détail mondiale,
Le déploiement de l'intelligence artificielle devrait générer des économies de 1 000 milliards de dollars.
durera jusqu'en 2030, date à laquelle les dépenses d'exploitation diminueront
22%. L’introduction progressive de l’IA, de manière contrôlée, sera sans aucun doute
continuer en 2019.

Les douze prochains mois seront riches en sujets
passionnant pour les acteurs du monde bancaire mais aussi en termes de défis
de plus en plus, y compris les attentes en constante évolution
clients sur l'expérience de services financiers idéale. le
les banques doivent être prêtes à s'adapter et à tester de nouvelles technologies
et de collaborer afin de traverser cette année prochaine, qui promet d'être placé sous
les signes de compétitivité et de rapidité.