14 janvier (Reuters) – Citigroup C.N a annoncé lundi un
Baisse inattendue des revenus au quatrième trimestre 2018
en raison d’une contraction marquée de son activité dans
Obligation pénalisée par la volatilité des marchés
à la fin de l'année.
Cette baisse des revenus a empêché la banque américaine
atteindre son objectif annuel de coûts d'exploitation,
bien que ses dépenses aient diminué de 4% au quatrième
trimestre.
Citigroup a terminé l'année 2018 avec un ratio coûts / revenus
57,4% contre un objectif de 57,3%. Ce coefficient donne
dépenses au produit net bancaire (PNB).
Le PNB a quant à lui diminué de 2% à 17,12 milliards
(14,94 milliards d’euros) au quatrième trimestre,
inférieure aux 17,55 milliards attendus par les analystes,
d'après les données IBES de Refinitiv.
"La volatilité du quatrième trimestre a eu un impact sur
certaines de nos activités sensibles au marché, en particulier
dans le lien ", a déclaré le directeur général Michael
Corbat, cité dans une déclaration.
Le revenu obligataire a chuté de 21% sur
trois derniers mois de 2018.
La part Citigroup était initialement indiquée en
baisse de plus de 2% en pré-bourse à Wall Street juste après
la publication de ces résultats. Elle l'a ensuite réduite
pertes à se soigner en baisse de 0,5%.
Si l’institution a raté le consensus sur le PNB pendant une
troisième trimestre consécutif, il a par contre dépassé
attentes sur le bénéfice par action pour le onzième trimestre de
rang au moins.
Hors plus-value fiscale exceptionnelle, le bénéfice s’élève à
4,22 milliards de dollars, ou 1,61 $ par action, sur
trois derniers mois de 2018 alors que les analystes attendaient
un 1,55 $ EPS.
Citi a également dépassé son objectif annuel de
capital tangible (ROTCE), atteignant 10,9% contre un
prévision de 10,5%.
Citigroup est la première grande banque américaine à publier
ses résultats du quatrième trimestre. Il sera suivi mardi par
JP Morgan JPM.N et Wells Fargo WFC.N .
Ses performances ne sont pas forcément bonnes
indicateur pour l'ensemble du secteur bancaire américain, car
il a la particularité de faire environ la moitié de ses
revenus en dehors des États-Unis.

Voir aussi BREAKINGVIEWS-Citigroup est un bon endroit pour faire
meilleur

(Imani Moses à New York et Siddharth Cavalry à Bangalore
Bertrand Boucey pour le service français, édité par Catherine
Mallebay-Vacqueur)