<p class = "canvas-atome-canvas-text Mb (1.0em) Mb (0) – sm Mt (0.8em) – sm" type = "text" content = "Le groupe est confronté à la hausse du coût des matières premières et à la baisse de la valeur de ses actions."data-reactid =" 22 ">Le groupe est confronté à la hausse du coût des matières premières et à la baisse de la valeur de ses actions.

Cette procédure permet, entre autres, de suspendre le paiement de dettes. Le groupe de papier français Sequana demandera l’ouverture d’une procédure de sauvegarde et la mise en recouvrement judiciaire de certaines unités de sa filiale de fabrication Arjowiggins, après l’échec de la vente de cette division.

La procédure concerne les trois entités de la filiale Arjowiggins Graphic: les usines de Bessé-sur-Braye et de Le Bourray en Sarthe et l’usine de Château-Thierry sur le site de Greenfield dans l’Aisne.

Ces sites emploient au total 906 personnes: 568 à Bessé-sur-Braye, 262 à Bourray et 76 à Château-Thierry. Les demandes de poursuites seront examinées mardi par le tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine).

Sites historiques de l'industrie papetière

Sequana explique que ces mesures sont prises dans un "contexte de marché très dégradé" et après l'échec, annoncé le 27 décembre, de la vente des activités Arjowiggins Graphics and Creative Papers au groupe néerlandais Fineska.

Le groupe souligne que la sauvegarde ou la mise sous séquestre doivent permettre de rechercher "toutes les solutions favorisant la poursuite de l'activité (…) dans le cadre d'un plan de relance durable". Il a ajouté que les autorités publiques sont informées et ont indiqué qu'elles soutiendraient le processus de recherche d'acheteurs, sur lequel le groupe se dit "confiant".

La banque publique Bpifrance détient 15,4% du groupe papier. Selon elle, les actifs concernés par la sauvegarde comprennent "des marques renommées de papiers fins de qualité supérieure et de papiers graphiques recyclés", ainsi qu'un "outil industriel unique pour la production de pâte à papier recyclée à 100%".

Hausse "inédite" du prix de la pâte

L'usine de Greenfield (150 000 (…)

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