[[[[Mis à jour le mardi 8 janvier 2019: l'activité de l'usine de Greenfield est arrêtée ce soir. La direction espère une reprise rapide et annonce qu'il n'y a actuellement aucun chômage technique. Une audience est prévue début mars devant le tribunal de commerce de Nanterre].

Le fabricant de papier Sequana se ditsur de soi"sur sa capacité à trouver un acheteur pour les unités de sa filiale Arjowiggins Graphic. Trois sites sont concernés par la procédure de sauvegarde et la mise sous séquestre annoncée lundi par le groupe: les usines de Bessé-sur-Braye et Le Bourray, en Sarthe, et celle de Greenfieldau sud de Château-Tierry. Un total de 906 emplois, dont 76 dans l'Aisne selon les chiffres fournis par Arjowiggins.

Cette annonce intervient moins de deux semaines après l'échec de la vente des activités concernées au groupe néerlandais Fineska. En 2014, un "lourde restructuration"Cela avait déjà été décidé par Sequana, ce qui a permis, selon le groupe, de rétablir un bilan positif en 2017. Le groupe pointe maintenant un"augmentation sans précédent et continue"Le prix de la pâte, qui a atteint un niveau particulièrement élevé au cours des derniers mois. Cette augmentation n'aurait pas pu être répercutée sur le prix de vente.Ce facteur est ajouté, selon Sequana, à un différend opposant le groupe CHAUVE SOURIS et cela aurait généré un "forte méfiance"de ses partenaires financiers.

Les demandes de poursuite doivent être examinées mardi 8 janvier par le tribunal de commerce de Nanterre. Selon le groupe, l’objectif de cette approche est de rechercher "toutes les solutions favorisant la poursuite de l'activité d'Arjowiggins & # 39; Les divisions Graphic and Creative Papers dans le cadre d'un plan de relance durableSelon Sequana, le gouvernement a été informé et a annoncé qu'il soutiendrait le processus de recherche d'un acheteur.

Le site de production de Greenfield a été construit en 1997. Arjowiggins affirme que c'est "Leader européen de la pâte recyclée de très haute qualitéLa production annuelle est de 150 000 tonnes. Les autres usines concernées sont des sites historiques de l'industrie papetière française, tous deux fondés au 19ème siècle.